Martin Robic en dédicace le 17 juillet 2026
Martin Robic en dédicace pour Une fête sans fin, sa première bande dessinée parue en mai dernier aux Éditions Rue de Sèvres (label 619). Il sera à L’Introuvable le vendredi 17 juillet 2026 de 14h30 à 18h30.
« La Nuit Sans Fin. Une fête mystérieuse a lieu dans une ville reculée, dont on dit que lorsqu’on y assiste, c’est comme si elle durait éternellement. Dorothée s’y rend pour effectuer un reportage sur cette célébration entourée de questions sans réponse. Violette l’accompagne, tant pour lui rendre service que pour se changer ses propres idées. À force de rencontres et de visites d’endroits plus fantastiques et merveilleux les uns que les autres, elle commence à en oublier le mal qui la ronge. Mais peut-on réellement fuir ses problèmes éternellement ? Martin Robic livre un récit à fleur de peau et d’une grande sensibilité sur le mal-être et la mélancolie. Une invitation au voyage, aux rencontres, à tisser des liens : une pulsion de vie. »
Martin Robic en dédicace pour un ouvrage apprécié et remarqué
« Sous ses airs de festival mystérieux, Martin Robic raconte finalement une immense parenthèse. Une sorte d’after géant où chacun arrive avec ses blessures, ses doutes, ses angoisses et ses questions. On y parle, on y écoute, on y rencontre des gens qui, parfois, ne restent que quelques heures dans notre existence mais laissent malgré tout une trace durable. Elle parle de ces moments rares où l’on se connecte sincèrement aux autres. de ces instants où les conventions sociales s’effacent suffisamment pour permettre des échanges authentiques. Dans la vie quotidienne, nous jouons tous un rôle : collègue, parent, ami, voisin. Lors de certaines nuits particulières, ces identités deviennent secondaires. On se présente davantage avec ses émotions qu’avec sa fonction.
Violette arrive à cette fête avec son mal-être, sa mélancolie et ses pensées qui tournent en boucle. Mais ce qu’elle découvre n’est pas une solution miracle. Elle découvre simplement les autres. Des personnes qui racontent leurs histoires, partagent leurs failles, leurs joies, leurs absurdités. Et c’est précisément là que réside la force de l’album : il montre que l’on ne sort pas toujours de l’obscurité grâce à une révélation spectaculaire, mais parfois grâce à une succession de rencontres, de discussions et de moments partagés.
Le dessin accompagne parfaitement cette idée. Les couleurs éclatantes, les décors parfois psychédéliques, les personnages étranges donnent à l’ensemble une dimension presque onirique. Comme dans ces longues nuits dont on garde des souvenirs flous mais des émotions très nettes. Et puis il y a cette sensation que connaissent tous ceux qui ont déjà vécu une soirée exceptionnelle : celle de ne pas vouloir revenir à la normale. Parce que la normalité paraît soudain plus terne que cette bulle où tout semblait possible…
Une fête sans fin n’est pas tant une histoire sur la fête qu’une histoire sur notre besoin fondamental de créer du lien, de partager nos fragilités et, parfois, de nous retrouver nous-mêmes à travers les autres. » Mateusz (Babelio)


