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Jérôme Lavoine en dédicace le 11 avril 2026

Jérôme Lavoine en dédicace le 11 avril 2026

Jérôme Lavoine en dédicace le 11 avril 2026 de 14h30 à 18h à la librairie L’introuvable pour Le sanctuaire publié en février dernier chez Sarbacane.

Pour son premier roman graphique, Jérôme Lavoine, a adapté le roman de Laurine Roux publié en 2020 et couronné de deux prix en 2021.

En 2020 parait Le Sanctuaire, « ode à la nature et conte dramatique sur une famille coupée du monde pour cause de pandémie. »[11]. Selon le journal Le Monde, « Avec son deuxième roman, Laurine Roux joue du genre postapocalyptique pour livrer une belle fable sur la domination masculine et sa fin. »[12] L’ouvrage obtient le Grand prix de l’Imaginaire 2021 et le prix des jeunes du deuxième roman Alain Spiess[13],[14]. Il intègre également la sélection du prix littéraire du Monde[7],[8].  — Wikipédia

 

 

L’histoire 

« Après une pandémie biologique dévastatrice pour l’humanité, propagée par la fiente des oiseaux, des bribes d’humains survivent reclus dans des zones sauvages. Gemma est née dans ce contexte et aujourd’hui, elle est bientôt adolescente. Elle vit avec sa sœur June et leurs parents dans ce qu’ils appellent « le sanctuaire », c’est-à-dire une cabane de trappeur, dans une forêt enneigée et nichée au milieu des montagnes. Leur père a organisé la survie sur le long terme, élevant ses filles à la dure pour les préparer au pire. Dès lors, chacun(e) est spécialisé(e) dans un domaine. June s’occupe du bois de chauffe, la mère de famille, Alex, de l’éducation, Gemma est devenue quant à elle une redoutable chasseuse, avec un arc ou un lance-pierres. Le père de famille s’absente régulièrement quelques jours pour descendre dans la vallée, devenue barbare et dangereuse, afin de s’approvisionner en essence, une denrée essentielle pour brûler les carcasses d’oiseaux, ou les vêtements pollués par leurs déjections. Un jour, alors que Gemma et son père se sont éloignés de la maison pour tester un prototype de lance-flamme, ils sont survolés par un aigle. Gemma sort son arc et parvient à blesser le rapace à l’aile, qui rejoint son nid au sommet d’un promontoire rocheux. Gemma escalade aussitôt la falaise, tandis que son père reste en bas…

 

Une adaptation du roman de Laurine Roux

Pour son premier album, en auteur complet, Jérôme Lavoine propose une aventure de survie en milieu post-apocalyptique, adaptée du roman de Laurine Roux. Une vulgaire zoonose ornithologique et l’humanité est décimée, revenue au stade paléolithique. Mais contrairement à la grande majorité des aventures post-apo, il n’y a ici aucun décor spectaculaire de ruines urbaines décharnées, à l’exception d’une carcasse de voiture abandonnée. Tout se déroule dans un environnement sauvage, forestier et montagneux enneigé, un site à l’écart de la barbarie humaine, que les protagonistes appellent leur Sanctuaire. Les 150 planches en bichromie, dessinées dans un style encré semi-réaliste affirmé et régulier, inscrit dans un découpage au rythme et aux cadrages impeccables, ne mettent en scène que 5 humains, dont une famille traditionnelle avec deux jeunes filles, dans une cabane de trappeurs. D’aucune verront, dans cette variation de La petite maison dans la prairie, une parabole du patriarcat toxique… et elles auront raison. Le repli extrême mène à la paranoïa, à l’absolutisme, à la démence. On découvre progressivement le véritable sujet – l’emprise ! – à mesure qu’on découvre le tempérament brutal et imprévisible de l’un des protagonistes. On comprend alors que le véritable ennemi n’est pas celui qu’on imaginait. »

Benoit CASSEL – PLANÈTE BD

 

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